Association Mieux s'entendre pour se comprendre

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Evénements

Association

Journée nationale de l'audition
14 mars 2013 à 18 heures
(ouverture des portes à 17 heures 30)
Salle Jean Moulin  
Boulevard Jean Moulin à HENIN BEAUMONT

Cette conférence sera animée par Monsieur Benoît PEUCELLE, orthophoniste et Président de l’association ainsi que Monsieur Trotin Audioprothésiste Diplômé d’Etat.

La salle Jean Moulin ne pouvant accueillir qu’un nombre limité de personnes, merci de confirmer votre présence en appelant le 09 77 33 17 59 ou 03 21 67 42 71, par mail mieuxsentendre@orange.fr avant le 14 mars 2013.

Cette conférence se clôturera autour du verre de l’amitié.

Dans l’attente du plaisir de vous rencontrer, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.



Dans le cadre de la Journée Nationale de l’Audition, le Laboratoire d’Audiologie RENARD et l’association « Mieux s’entendre pour se comprendre», acteurs et partenaires de cette journée, vous invitent à assister à une conférence sur le thème :


« La Baisse de l’Audition chez la Personne Agée : conséquences et solutions »



Le jeudi 17 mars 2011 à 15 heures 00 (ouverture des portes à 14 heures 30)

Salle Jean Moulin

Boulevard Jean Moulin à HENIN BEAUMONT


Cette conférence sera animée par Mademoiselle Florence PENKALA, Audioprothésiste Diplômée d’Etat et Monsieur Benoît PEUCELLE, Orthophoniste.


La salle Jean Moulin ne pouvant accueillir qu’un nombre limité de personnes, merci de confirmer votre présence en appelant le 03 21 67 42 71 avant le 15 mars 2011.


Dans l’attente du plaisir de vous rencontrer, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

Le 17 septembre 2009, l'association a participé au CERM qui a eu lieu comme chaque année à la Faculté de Médecine de Lille


Participation à la journée nationale de l’audition qui a eu lieu le 12 mars 2009.


L'assemblée générale de l'association a eu lieu le 23 Janvier 2009 à 18h30 à la salle Jean Moulin à Hénin-Beaumont




Le 17 février 2008, l'association a organisé un thé dansant à l'occasion de la Saint Valentin à la salle des fêtes Debeyre de Beaumont




L'assemblée générale de l'association a eu lieu le 7 décembre 2007 à 18h30 à la salle Jean Moulin à Hénin-Beaumont

Journée de l'audition du 15 mars 2007

article paru dans le journal du CHRU de Lille


« Nos oreilles on y tient ! »
C’était en quelque sorte le leitmotiv de la journée de l’audition du 15 mars dernier.
A cette occasion l’association « mieux s’entendre pour se comprendre », en partenariat avec le service d’otoneurologie, a souhaité venir à la rencontre du public, dans le hall de l’Hôpital Roger Salengro. Au programme de cette rencontre : distribution de guides d’information et de prévention des risques auditifs notamment chez les jeunes, présentation des différents dispositifs auditifs implantables ou appareillables, information sur les problèmes de la surdité et ses conséquences, mais aussi conseils pour améliorer les conditions des malentendants. Public, visiteurs, ou même patients sont venus s’informer. « C’est la première année où nous participons à cette journée de l’audition au sein de l’hôpital, et espérons renouveler l’opération l’année prochaine », a souligné Monsieur Peucelle, Responsable de l’Association.
Créée depuis 2004, l’association Mieux s’entendre pour se comprendre a pour but de réaliser des actions de prévention, d’informations, et de formation auprès des enseignants qui accueillent des enfants déficients auditifs, ainsi qu’un accompagnement parental des enfants sourds. Elle a pour but également d’accompagner les adultes devenus sourds.
Pour en savoir plus consulter notre site



Le vendredi 13 avril 2007, notre association a rencontré à 19 heures l'association "C'est mon école à moi aussi" pour faire l'état de l'intégration scolaire des enfants handicapés dans notre région


Le mercredi 23 mai 2007 à 18 heures a eu lieu dans les salons d'honneur de l'hôtel de ville de Hénin-Beaumont la conférence sur «Vivre sa surdité au quotidien» organisée par notre association en partenariat avec la municipalité




Le programme de la conférence fut le suivant


Rappels sur la surdité par Isabelle Ruzza médecin ORL au CHRU de Lille

Les possibilités de réhabilitation auditive avec les appareillages par Christian Renard audioprothésiste

Intégration scolaire de l'enfant sourd par Benoît Peucelle Orthophoniste

Débat avec l'assemblée sur le thème de la soirée et questions diverses


Cette conférence, qui était la première faite par l'association, a réuni une cinquantaine de personnes de diverses horizons.
Les interventions des différents participants ont été appréciées par le public qui a découvert de nombreuses informations sur la surdité qu'il méconnaissait.
La chaîne de télévision ILTV a réalisé un reportage sur cette conférence qu'elle a diffusé sur ses canaux.
Des questions pertinentes ont été posées aux intervenants sur le contenu des différents exposés ainsi que des remarques judicieuses.
Des personnes ont déjà demandé quand aurait lieu la prochaine conférence et quel thème elle aborderait. Cette question sera étudiée par le bureau en septembre lors de la définition des différents projets pour l'année.



Résumé de la conférence sur la surdité


Au cours de cette soirée, nous avons pu écouter trois interventions : la première présentait des rappels sur la surdité, la seconde portait sur l’appareillage auditif et la dernière sur l’intégration scolaire de l’enfant malentendant.
1) Rappels sur la surdité (intervention du Dr RUZZA, médecin-ORL attaché au CHR)
Il existe « 3 » oreilles : *l’oreille externe (qui comprend le pavillon, le conduit et le tympan)
*l’oreille moyenne (avec les osselets)
*l’oreille interne (=organe noble de l’audition avec les cellules nerveuses)
De même qu’il existe plusieurs oreilles, il existe plusieurs surdités :
-la surdité de transmission touche l’oreille externe ou moyenne
-la surdité de perception touche l’oreille interne
La surdité est un handicap fréquent (1 naissance sur 1000) et grave car il entrave la communication.
Les causes des surdités sont multiples. Dans le cas d’une surdité de transmission, il peut s’agir d’une otite chronique, d’une obstruction ou d’une malformation. Dans le cas d’une surdité de perception, il peut s’agir d’une cause acquise (1/3 des cas), génétique (1/3 des cas) ou la cause peut être inconnue (1/3 des cas également).
La surdité de perception ne peut pas se guérir.
Il existe différentes surdités mais aussi différents degrés de surdité :
-de 0 à 20 dB, l’audition est normale
-de 21 à 40 dB, surdité légère
-de 41 à 70 dB, surdité moyenne
-de 71 à 90 dB, surdité sévère (la voix normale n’est plus entendue)
-de 91 à 120 dB, surdité profonde
-à partir de 12O dB, surdité totale
Pour pouvoir être acquise, il faut que la parole soit entendue.
Le signe d’appel d’une surdité est l’absence de réaction au bruit.
Quand une surdité est soupçonnée, des tests subjectifs et objectifs sont réalisés puis une prise en charge est décidée en fonction du type et du degré de la surdité. Cette prise en charge doit être multidisciplinaire (médicale, audioprothétique, orthophonique), efficace et rapide. Un lien entre les intervenants est nécessaire ainsi qu’une évaluation régulière de l’enfant.
Le diagnostic doit être posé le plus tôt possible. Pour cela, un programme national de dépistage néonatal est mis en place dans 6 régions (dont LILLE) depuis 2005.
2) L’appareillage auditif
L’appareillage doit être effectué dès que la gêne le justifie et le plus précocément possible. Il existe des différences entre adulte et enfants. En effet, un adulte subit une perte progressive de l’audition en vieillissant. Dès que la surdité affecte la compréhension, l’appareillage se justifie. Un enfant, en revanche, doit être appareillé dès le diagnostic. Cet appareillage très précoce entraîne un meilleur pronostic pour le développement de l’enfant.
Le bilan d’orientation prothétique permet de choisir l’appareillage le plus adapté. Il consiste en plusieurs tests : le bilan ORL, l’audiométrie subjective (pour l’adulte), l’audiométrie comportementale (pour un enfant avant 2 ans), l’audiométrie conditionnée (à partir de 2 ans) et l’audiométrie vocale.
Pour chaque fréquence, un niveau d’audition est ainsi obtenu et permet d’effectuer des réglages.
Le but de l’appareillage auditif est de faire entendre le plus normalement possible.
Il existe plusieurs sortes d’appareils auditifs :
*les plus fréquents sont les contours d’oreille
*les intra-auriculaires (1/3 des appareillages, seulement pour les petites surdités)
*les systèmes ouverts
Dans la majorité des cas, chez l’enfant, on met des contours d’oreille.
Les embouts de ces contours d’oreille ont un rôle important mais la prise d’empreinte est délicate chez un enfant. De plus, comme l’enfant grandit, il faut la refaire régulièrement.
Le suivi prothétique doit être régulier.
Depuis 2000, tous les appareils auditifs sont numériques. Cela permet d’affiner encore plus les réglages.
Mais quand la surdité dépasse un certain niveau, même avec un bon appareillage et une bonne prise en charge orthophonique, il y a des limites à la récupération auditive. En cas de bénéfice prothétique limité, un avis d’implantation cochléaire doit être sollicité systématiquement et rapidement.
3) L’intégration scolaire
C’est le fait de permettre aux enfants atteints de déficience sensorielle, motrice ou intellectuelle, qui en sont capables, de recevoir une partie ou la totalité de leur enseignement dans des classes d’établissements scolaires ordinaires.
Il existe plusieurs types d’intégration scolaire: individuelle ou collective, à temps plein ou à temps partiel, dans une classe ordinaire ou spécialisée.
Les conditions de réussite de l’intégration scolaire sont multiples : l’enfant doit avoir une communication orale suffisante; l’enseignant doit être motivé, expérimenté; la direction de l’école et les autres enseignants doivent coopérer; le nombre d’enfants malentendants ne doit pas être trop élevé et les enfants entendants doivent être préparés psychologiquement.
Il faut également que le gain prothétique soit suffisant, que l’enfant ait un bon équilibre psychologique et des potentialités intellectuelles correctes. De plus, un soutien orthophonique et un soutien pédagogique spécialisé dispensés en dehors de la classe sont nécessaires. L’investissement parental est essentiel à une bonne intégration scolaire. Les parents vont devoir veiller au suivi scolaire de leur enfant, à son équilibre psycho-affectif, au bon fonctionnement de la prothèse auditive et ils devront être attentifs à l’évolution de la surdité (si elle est évolutive). Ils devront aussi adopter une communication verbale adaptée avec un niveau de langage plus évolué.
L’intégration peut permettre de développer le respect de la différence et l’entraide au sein de la classe. Elle permettra également à l’enseignant d’enrichir sa pédagogie pour le bénéfice de tous.
Elle va permettre à l’enfant intégré de bénéficier dans de meilleures conditions d’une formation générale et professionnelle, favorisera l’autonomie ainsi que l’accès au travail. L’enfant prendra une part active à la vie en société. L’intégration permet également de proposer aux parents un véritable choix en matière d’éducation.
Les intérêts de l’intégration sont nombreux: bain de langage, amélioration de la qualité de la communication…

Le projet personnalisé de scolarisation (=PPS) a pour but de permettre la scolarisation de l’enfant handicapé dans les meilleures conditions. Il propose des modalités de déroulement de la scolarité coordonnées avec les mesures permettant l’accompagnement de celle-ci.
Le PPS est décidé par la CDA (commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées). Il est élaboré par des équipes pluridisciplinaires (=commissions techniques au service de la CDA). Ce sont les parents qui adressent la demande de PPS à la MDPH. Ils peuvent prendre contact avec l’enseignant référent pour être informés sur la démarche à suivre. Parfois, l’initiative de la demande peut venir de l’équipe éducative. Dans ce cas, la famille dispose de 4 mois pour réagir. Au-delà de ce délai, la MDPH prend les mesures utiles pour favoriser le dialogue avec la famille. L’équipe pluridisciplinaire de la MDPH évalue les besoins et les compétences de l’élève et propose ensuite un parcours de formation favorisant, lorsque c’est possible, l’enseignement en milieu ordinaire. Le projet prévoit les modalités de déroulement de la scolarité et les mesures permettant l’accompagnement de celle-ci.
L’équipe de suivi de la scolarisation procède au moins une fois par an à l’évaluation du projet et de sa mise en œuvre pour chaque élève.



Article paru sur le site internet de la ville de Hénin-Beaumont


Une Conférence-Débat sur la surdité organisée par l'association Mieux s'entendre pour se Le programme de la conférence fut le suivant


Rappels sur la surdité par Isabelle Ruzza médecin ORL au CHRU de Lille

Les possibilités de réhabilitation auditive avec les appareillages par Christian Renard audioprothésiste

Intégration scolaire de l'enfant sourd par Benoît Peucelle Orthophoniste

Débat avec l'assemblée sur le thème de la soirée et questions diverses


Cette conférence, qui était la première faite par l'association, a réuni une cinquantaine de personnes de diverses horizons.
Les interventions des différents participants ont été appréciées par le public qui a découvert de nombreuses informations sur la surdité qu'il méconnaissait.
La chaîne de télévision ILTV a réalisé un reportage sur cette conférence qu'elle a diffusé sur ses canaux.
Des questions pertinentes ont été posées aux intervenants sur le contenu des différents exposés ainsi que des remarques judicieuses.
Des personnes ont déjà demandé quand aurait lieu la prochaine conférence et quel thème elle aborderait. Cette question sera étudiée par le bureau en septembre lors de la définition des différents projets pour l'année.



Résumé de la conférence sur la surdité


Au cours de cette soirée, nous avons pu écouter trois interventions : la première présentait des rappels sur la surdité, la seconde portait sur l’appareillage auditif et la dernière sur l’intégration scolaire de l’enfant malentendant.
1) Rappels sur la surdité (intervention du Dr RUZZA, médecin-ORL attaché au CHR)
Il existe « 3 » oreilles : *l’oreille externe (qui comprend le pavillon, le conduit et le tympan)
*l’oreille moyenne (avec les osselets)
*l’oreille interne (=organe noble de l’audition avec les cellules nerveuses)
De même qu’il existe plusieurs oreilles, il existe plusieurs surdités :
-la surdité de transmission touche l’oreille externe ou moyenne
-la surdité de perception touche l’oreille interne
La surdité est un handicap fréquent (1 naissance sur 1000) et grave car il entrave la communication.
Les causes des surdités sont multiples. Dans le cas d’une surdité de transmission, il peut s’agir d’une otite chronique, d’une obstruction ou d’une malformation. Dans le cas d’une surdité de perception, il peut s’agir d’une cause acquise (1/3 des cas), génétique (1/3 des cas) ou la cause peut être inconnue (1/3 des cas également).
La surdité de perception ne peut pas se guérir.
Il existe différentes surdités mais aussi différents degrés de surdité :
-de 0 à 20 dB, l’audition est normale
-de 21 à 40 dB, surdité légère
-de 41 à 70 dB, surdité moyenne
-de 71 à 90 dB, surdité sévère (la voix normale n’est plus entendue)
-de 91 à 120 dB, surdité profonde
-à partir de 12O dB, surdité totale
Pour pouvoir être acquise, il faut que la parole soit entendue.
Le signe d’appel d’une surdité est l’absence de réaction au bruit.
Quand une surdité est soupçonnée, des tests subjectifs et objectifs sont réalisés puis une prise en charge est décidée en fonction du type et du degré de la surdité. Cette prise en charge doit être multidisciplinaire (médicale, audioprothétique, orthophonique), efficace et rapide. Un lien entre les intervenants est nécessaire ainsi qu’une évaluation régulière de l’enfant.
Le diagnostic doit être posé le plus tôt possible. Pour cela, un programme national de dépistage néonatal est mis en place dans 6 régions (dont LILLE) depuis 2005.
2) L’appareillage auditif
L’appareillage doit être effectué dès que la gêne le justifie et le plus précocément possible. Il existe des différences entre adulte et enfants. En effet, un adulte subit une perte progressive de l’audition en vieillissant. Dès que la surdité affecte la compréhension, l’appareillage se justifie. Un enfant, en revanche, doit être appareillé dès le diagnostic. Cet appareillage très précoce entraîne un meilleur pronostic pour le développement de l’enfant.
Le bilan d’orientation prothétique permet de choisir l’appareillage le plus adapté. Il consiste en plusieurs tests : le bilan ORL, l’audiométrie subjective (pour l’adulte), l’audiométrie comportementale (pour un enfant avant 2 ans), l’audiométrie conditionnée (à partir de 2 ans) et l’audiométrie vocale.
Pour chaque fréquence, un niveau d’audition est ainsi obtenu et permet d’effectuer des réglages.
Le but de l’appareillage auditif est de faire entendre le plus normalement possible.
Il existe plusieurs sortes d’appareils auditifs :
*les plus fréquents sont les contours d’oreille
*les intra-auriculaires (1/3 des appareillages, seulement pour les petites surdités)
*les systèmes ouverts
Dans la majorité des cas, chez l’enfant, on met des contours d’oreille.
Les embouts de ces contours d’oreille ont un rôle important mais la prise d’empreinte est délicate chez un enfant. De plus, comme l’enfant grandit, il faut la refaire régulièrement.
Le suivi prothétique doit être régulier.
Depuis 2000, tous les appareils auditifs sont numériques. Cela permet d’affiner encore plus les réglages.
Mais quand la surdité dépasse un certain niveau, même avec un bon appareillage et une bonne prise en charge orthophonique, il y a des limites à la récupération auditive. En cas de bénéfice prothétique limité, un avis d’implantation cochléaire doit être sollicité systématiquement et rapidement.
3) L’intégration scolaire
C’est le fait de permettre aux enfants atteints de déficience sensorielle, motrice ou intellectuelle, qui en sont capables, de recevoir une partie ou la totalité de leur enseignement dans des classes d’établissements scolaires ordinaires.
Il existe plusieurs types d’intégration scolaire: individuelle ou collective, à temps plein ou à temps partiel, dans une classe ordinaire ou spécialisée.
Les conditions de réussite de l’intégration scolaire sont multiples : l’enfant doit avoir une communication orale suffisante; l’enseignant doit être motivé, expérimenté; la direction de l’école et les autres enseignants doivent coopérer; le nombre d’enfants malentendants ne doit pas être trop élevé et les enfants entendants doivent être préparés psychologiquement.
Il faut également que le gain prothétique soit suffisant, que l’enfant ait un bon équilibre psychologique et des potentialités intellectuelles correctes. De plus, un soutien orthophonique et un soutien pédagogique spécialisé dispensés en dehors de la classe sont nécessaires. L’investissement parental est essentiel à une bonne intégration scolaire. Les parents vont devoir veiller au suivi scolaire de leur enfant, à son équilibre psycho-affectif, au bon fonctionnement de la prothèse auditive et ils devront être attentifs à l’évolution de la surdité (si elle est évolutive). Ils devront aussi adopter une communication verbale adaptée avec un niveau de langage plus évolué.
L’intégration peut permettre de développer le respect de la différence et l’entraide au sein de la classe. Elle permettra également à l’enseignant d’enrichir sa pédagogie pour le bénéfice de tous.
Elle va permettre à l’enfant intégré de bénéficier dans de meilleures conditions d’une formation générale et professionnelle, favorisera l’autonomie ainsi que l’accès au travail. L’enfant prendra une part active à la vie en société. L’intégration permet également de proposer aux parents un véritable choix en matière d’éducation.
Les intérêts de l’intégration sont nombreux: bain de langage, amélioration de la qualité de la communication…

Le projet personnalisé de scolarisation (=PPS) a pour but de permettre la scolarisation de l’enfant handicapé dans les meilleures conditions. Il propose des modalités de déroulement de la scolarité coordonnées avec les mesures permettant l’accompagnement de celle-ci.
Le PPS est décidé par la CDA (commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées). Il est élaboré par des équipes pluridisciplinaires (=commissions techniques au service de la CDA). Ce sont les parents qui adressent la demande de PPS à la MDPH. Ils peuvent prendre contact avec l’enseignant référent pour être informés sur la démarche à suivre. Parfois, l’initiative de la demande peut venir de l’équipe éducative. Dans ce cas, la famille dispose de 4 mois pour réagir. Au-delà de ce délai, la MDPH prend les mesures utiles pour favoriser le dialogue avec la famille. L’équipe pluridisciplinaire de la MDPH évalue les besoins et les compétences de l’élève et propose ensuite un parcours de formation favorisant, lorsque c’est possible, l’enseignement en milieu ordinaire. Le projet prévoit les modalités de déroulement de la scolarité et les mesures permettant l’accompagnement de celle-ci.
L’équipe de suivi de la scolarisation procède au moins une fois par an à l’évaluation du projet et de sa mise en œuvre pour chaque élève.



Article paru sur le site internet de la ville de Hénin-Beaumont


Une Conférence-Débat sur la surdité organisée par l'association Mieux s'entendre pour se comprendre a eu lieu ce mercredi 23 mai à 18 heures dans les salons d'Honneur de l'Hôtel de Ville en présence de Gérard DALONGEVILLE, Maire d'Hénin-Beaumont, Jean-Marc LEGRAND, Roger LENFLE, Adjoints et Chantal SABATO, Conseillère Municipale déléguée au handicap.

Cette association basée au 282 rue Montpencher à Hénin Beaumont est présidée par Benoît PEUCELLE et se bat pour l'intégration scolaire et l'insertion sociale et professionnelle des malentendants et déficients auditifs.





vidéo de la conférence: cliquez sur ce lien pour la télécharger



comprendre a eu lieu ce mercredi 23 mai à 18 heures dans les salons d'Honneur de l'Hôtel de Ville en présence de Gérard DALONGEVILLE, Maire d'Hénin-Beaumont, Jean-Marc LEGRAND, Roger LENFLE, Adjoints et Chantal SABATO, Conseillère Municipale déléguée au handicap.

Cette association basée au 282 rue Montpencher à Hénin Beaumont est présidée par Benoît PEUCELLE et se bat pour l'intégration scolaire et l'insertion sociale et professionnelle des malentendants et déficients auditifs.





vidéo de la conférence: cliquez sur ce lien pour la télécharger




Le salon des Séniors

Le 14 octobre 2007, l'association était présente au premier salon des séniors organisé par la ville de Hénin-Beaumont à l'Espace François Mitterrand.
Des bénévoles se sont relayés au cours de cette journée pour faire découvrir au public la surdité et ses conséquences, les possibilités de réhabilitation auditives, les activités et les services proposés par l'association à ses adhérents.

Le boulevard des associations

L'association a participé au boulevard des associations qui se tenait le 3 et le 4 nvembre à Lille Grand Palais.
Des bénévoles ont permis de faire découvrir au public la surdité et ses conséquences, les possibilités de réhabilitation auditives, les activités et les services proposés par l'association à ses adhérents en tenant un stand.
Les gens pouvaient obtenir des brochures sur la surdité, regarder du matériel exposé et consulter le site internet de l'association.


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